lundi 4 août 2014

Je sais pas, j'hésite...

Le titre résume peut-être le marmonnement inintelligible que tu tiens, cher lecteur, devant l'étalage achalandé de ta librairie (voire, pour les plus sataniques d'entre vous, devant ton écran et la page de ton panier mamazone affiché), en zieutant la couv de Stoner Road.

Et si c'était naze ? Et si je perdais mon temps et mon argent avec ce bouquin ? 

Afin de te rassurer autant que je le peux, je propose avec cet article un récap des différentes critiques déjà tombées sur le net. 

Avant de déballer ces cadeaux, je tiens avant tout à remercier tou(te)s les auteur(e)s des chroniques. C'est extrêmement gratifiant et encourageant donc merci, merci, merci de tout coeur pour avoir pris le temps de coucher sur le clavier votre avis, et c'est évidemment super cool que vous ayez aimé. 

Désolé par avance pour ceux dont je ne copie-colle pas l'avis recueilli lors de discussions facebook, je n'arriverais pas à retrouver vos propos dans le flux d'actualité mais je n'oublie assurément pas vos petits messages qui m'ont également fait très plaisir. 


Je vous propose donc de cliquer sur les liens pour lire l'article en entier. Et je me suis fait plaisir en quotant un petit passage, juste pour l'égo :p


Unwalkers a dégainé le premier voici sa chronique, sur son blog.
"C’est impressionnant de maîtrise, d’humour, on ne s’ennuie pas et l’objet est beau de l’intérieur à l’exterieur."

Jean-Pierre Favard a  écrit une chronique, sur son blog.
"Servi par une écriture fluide, efficace et surtout sans fioriture inutile, « Stoner Road » fait figure d'ovni dans la littérature française [...] et ça fait du bien. Parfaitement maîtrisé, le récit se déroule au rythme des découvertes / engueulades du couple mal assorti "

Sirius Vivas a chroniqué le roman sur son blog.
"Comment dire. Whaou. La claque. C’est pas vraiment un secret, j’ai jamais touché à la drogue, tout ça tout ça, c’est mal bouh caca. Par contre, quand tu lis les descriptions des trips de Doc Défonce, en ayant la musique qui va bien dans tes oreilles, ça convoque des images bien nettes et précises. J’aurais été devant un film que ça m’aurait fait pareil."

Jean Luc Boutel a écrit un article sur son blog, que voici.
"La grande force de ce roman est la présence d'aucuns temps morts, l'écriture y est fluide et décontractée et je dois avouer qu'en tant que fan de Graham Masterton, j'ai eu l'impression de lire un de ces romans , tellement l'atmosphère fantastique y est bien entretenue, mais avec cette patte particulière de l'auteur "

Artikel Unbekannt a écrit un article dans la Tête en Noir, c'est par ici.
"À la fois parcours du combattant sous acides, chemin de croix ponctué de riffs hypnotiques et quête initiatique à la mode « white trash », Stoner Road se trouve quelque part entre Sur la route de Kerouac, Cul-de-sac de Kennedy et la tétralogie « Bourbon Kid » du fameux Anonyme"

Fred H en parle sur son blog, par là.
"L’intrigue est prenante, menée à un rythme soutenu qui ne laisse pas le temps de s’ennuyer. On voit se dénouer les fils de l’intrigue. Les passages hallucinés par la prise de drogues sont époustouflants "

Iro 22 évoque le livre sur le site Desert Rock, consacré au stoner, cliquez donc.
"Une initiative maline, ancrant cette histoire un peu folle et sacrément prenante dans la nébuleuse de cette contre-culture hissant le cool au rang d’art. Résultat : Un mariage parfait entre un style littéraire et une musique partageant une valeur essentielle : celle ce ne pas se prendre au sérieux."

Stegg chronique le roman dans sur Psychovision, par ici.
"on a donc un thriller fantastique avec un final en appelant à la mythologie Aztèque qu'un Graham Masterton n'aurait pas renié, même s'il porte aussi la touche et le style de son auteur : Julien Heylbrock, dont on va attendre les prochains romans avec un peu d'impatience."

EDIT: Joyeux Drille a passé Stoner Road dans son magnétoscope lecturiel. Voici sa chronique: cliquez z'ici ! 
"Stoner Road est un excellent divertissement et une play list portative"

EDIT: Docteur Dandy l'a classé dans ses bons remèdes, cliquez ici pour lire la chronique.
"En bref un récit qui sent la pisse, la bière et la sueur où l’on passe du rire à l’angoisse d’une page à l’autre à un rythme trépidant. Car en effet le livre se lit vite, très vite. J’ai été incapable de poser le livre avant de l’avoir fini. "


EDIT: StepH nous livre son avis, par ici, la suite...
"Série B (Z ?) assumée, ce roman est un joyeux fourre-tout extrêmement bien monté et plutôt jouissif. Tout à tour Buddy movie, quête romanesque, roman sous acide, rien ne nous est épargné, mais tout reste bien cohérent."

EDIT: Stéphane - Alias - Gallay y va également de sa chronique, par ici ! 
"Stoner Road est un chouette roman, qui colle à l’ambiance stoner comme un t-shirt de Kyuss colle à son porteur après deux heures de generator party dans le désert. C’est lourd, c’est hypnotique, ça balance les watts."

EDIT: Lady Fae chronique le roman, par ici !
"L'histoire est tellement prenante dès le début qu'on ne peut pas lâcher le livre tant qu'on ne sait pas la fin. [...] C'est un livre ou on n'a pas le temps de s'ennuyer. Il est remplit d'action et ne s'arrête qu'à la dernière page. L'auteur nous décrit tellement bien certaines scènes  qu'on s'y croirait."

EDIT: Nebal nous fait part de son ressenti, par là...
"Et, bon, en ce moment, je n'y arrive pas"

EDIT: Seb chronique le roman, par ici...
"Le livre se lit facilement et, de par son style très imagé et cinématographique, convoquent certains grands noms de la série B américaine et du cinéma de genre comme Monte Hellman, Bryan Yuzna, Rob Zombie, Walter Hill ou le Robert Rodriguez des débuts"

EDITIllman livre sa chronique, par là...
"Road trip sous acide (littéralement) le roman se permet de nous réserver bien des surprises lors des pérégrinations de nos héros et nous permet de rester en haleine. Car je peux vous assurer que même si j’ai eu un mal de chien pour rentrer dedans, j’ai dévoré (pas littéralement) la fin du bouquin."

EDIT: Xapur a chroniqué Stoner Road, par ici:
"Une histoire qui est très sex, drugs et rock’n’roll et qui offre un bon divertissement, le rythme est enlevé et l’humour omniprésent, on ne peut que se réjouir des péripéties malheureuses des deux énergumènes [...] et au final on a également une belle histoire d’amour (qui est plus fort que les méchants, et ouais) ! Un bon moment fort distrayant."

EDIT: Tyrannosaurius Imperium a aimé : par là !
"La description des voyages hallucinés est frappante de vérité avec une énumération stupéfiante des techniques de domestication des effets néfastes des bad trips qui frise à... l'expérience"

EDIT: Jérôme Sempaï Bouscaut a chroniqué Stoner Road dans le Marauder n°16. Et il a apprécié:
En attendant de partager la chronique dans sa totalité, voici un bref extrait conclusif:
"Mêlant réalité, réalité sous acide, bad trip et autres étrangetés, Stoner Road nous plonge dans une histoire très rythmée, très fluide et très agréable à lire. C’est un régal pour le lecteur. 
On dit bravo, M. Heylbroeck."

EDIT: Jean-Pierre Lion, dans Bifrost n°76,  l'a lu:














EDIT: Nouvelle chronique, et pas des moindres, dans le Rock & Folk d'août 2014:
Agnès Leglise évoque Stoner Road en ces termes:
"Il fallait bien que ça arrive, que la fusion nucléaire rock/ fiction soit tentée etc’est le petit alien, français en plus, “Stoner Road” de Julien Heylbroeck qui s’y colle. Malin et jeux de rôliste averti, l’auteur a choisi de camper son intrigue d’aventures initiatico-fantasy dans le désert, le desert rock étant, inutile de vous le rappeler, l’autre nom du stoner rock, le stoner rock étant lui, faut suivre, le fil rouge de cette machinerie, on est bien au cœur d’un dispositif construit autour du rock et en l'occurrence, rythmé par des chapitres aux titres empruntés au stoner rock et sonorisé par une BO détaillée. Orphée moderne et défoncé, le héros y cherche bien sûr son Eurydice, son Ofelia et court pour la retrouver dans les “generators parties”, ces fêtes ante-Coachella dans le désert californien où jouaient à l’œil dans les années 90 des groupes indie locaux comme Kyuss grâce à des générateurs, des bières et pas mal de drogues. Mêlant allègrement références mythologiques et péripéties gore, la culture stoner rock et la culture stoned tout court, saupoudré donc d’une bonne dose d’hallucinogènes, de champignons, d'ecstasy, le tout dans un décor cent pour cent américain parfaitement planté quoique peuplé de monstres dionysiaques, “Stoner Road” est le livre rock le plus dépaysant et original de la saison."


Mérédith Debaque a livré son avis sur facebook:
"J'ai fini de dévaler les pages de Stoner Road à 160 km/h.
D'abord, avant de parler du texte en lui même, un mot sur l'objet. Le travail d'Actusf est fantastique : la maquette est irréprochable, les pages titres sont superbement ornées d'une petite frise adorablement glauque'n roll, et les lettrines qui pimentent les débuts de chapitres se payent le luxe de mélanger l'état poussiéreux, infernal et métallique à la fois. Bravo.
L'illu de la couv' également, qu'on imagine très bien sur un vieux vinyle de desert rock oublié dans le fond d'une cave, ou sur un T-shirt décoloré et craqué à force d'avoir sévi dans les concerts surchargés d'amplis.

Quand j'ai lu le synopsis de Stoner Road, j'ai tiqué. Faire un livre sur l'univers du Stoner rock, j'ai senti le pari dangereux, celui de chuter dans le gouffre de la caricature et du too much comme savent si bien le faire les français quand ils veulent faire de la référence à la culture anglophone.

En fait, j'avais raison et j'avais tort. Oui le livre est caricatural, les américains du coin sont tous aux choix des redneck racistes et alcooliques, des produits d'incestes, stupides et un poil terrifiants, des drogués rances et puant les excrétions. Oui le stoner rock est un rassemblement de barbus musclés, de chevelus flippés et de roadies qui jurent toutes les deux minutes. Oui le désert est brûlant comme un four, le soleil frappe le visage comme un poing dans la figure, et la route ne s'arrête jamais vraiment.

Mais ce n'est pas de la caricature que nous livre Julien Heylbroeck, c'est la version texte énervé et bruyante d'un clip de Stoner. On reconnaît le désert de Kyuss et les excès d'alcool de Red Fang. On y retrouve tout le paradoxe du Stoner dans ce mélange d'amour du désert et de ses errants, et son dégoût pour la bêtise et la crasse des locataires de la route 66. Tous les symboles sont réunis : le junkie héroïque, le redneck surarmé, les concerts clandestins, les heures à dévorer du bitum dans une voiture surchargée de bières cheap, et les shows de rock lourd et entêtant. L'écriture, simple et efficace comme un riff, est clairement un atout. Pas de surenchère, pas de pesanteur mentale, juste de l'action et des bads trips.

J. Heylbroeck nous livre la version romancée d'une pochette de Stoner. Et c'est aussi bon qu'un concert."





Merci encore à tous et à toutes et j'espère continuer à relayer encore de superbes chroniques de la sorte. Je sais d'ailleurs qu'il y en a au moins une dans les tuyaux, que j'ai lue mais que je ne peux pas encore partager...

A suivre ! 







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