lundi 14 octobre 2013

Les Halliennales 2013, compte-rendu.

Invité dans les hautes terres septentrionales pour ce salon qui fêtait sa deuxième année, j'ai eu le plaisir de tenir une table Carno-Trash en compagnie de Robert Darvel.
Romain d'Huissier et Joëlle, Brice Tarvel et Danièle, David S. Khara, Christophe Alvès et tant d'autres, ce fut un plaisir de vous croiser à nouveau. Ainsi que notre hôte, ancien collègue et ami, Eric, qui nous fait de délicieuses fajitas délicieuses (la répétition est assumée). 

Ce fut aussi pour moi l'occasion de vendre quelques TRASH à des lecteurs et lectrices (chouette, on vend aussi à plein de filles et ça, c'est cool), visiblement ravis d'investir dans de la triperie sur pages. Et j'ai même posé auprès d'un lecteur, et ce, sans masque, mes amis. Le début de la célébrité, c'est certain ! Merci à lui, d'ailleurs, pour son enthousiasme à découvrir notre collection. On espère, évidemment, que ça vous plaira. Et pis en plus, si c'est le cas, le mois prochain, y'en ren'a ! 

Plus sérieusement (oui, quand même), les Halliennales, c'est un chouette salon, tout près de Lille (et de ses estaminets qui servent de succulents welshs et de ses bars légendaires, comme genre par exemple le Kremlin et ses 70 variétés de vodka dans une déco que l'auteur du Dernier Vodianoï que je suis ne peux que déguster des n'oeils), avec plein d'organisateurs très accueillants, qui viennent vous proposer du café, voir si tout va bien et tout et tout. Accueil chaleureux, très belle salle, espace réservé bien spacieux et fréquentation impressionnante pour un salon qui fête sa seconde année. 
Cette année, quelques auteurs de bit-lit ont attiré un nombre impressionnant de lectrices, venues créer de longues, longues files d'attente afin de faire dédicacer les différents tomes des histoires de jeunes filles partagées entre l'amour d'un vieux vampire sexy et d'un viril loup-garou pas trop poilu*. 

D'où l'idée des TRASHboys que nous sommes de proposer de la bite-lit (le "e" a évidemment son importance) mais visiblement Necroporno peine à atteindre les chiffres de vente de ses rivaux. Ce n'est que le début, assurément et bientôt les queues seront pour nous.

Bon, trêve de plaisanterie en dessous de la ceinture, ce rapide compte-rendu n'a d'autre but que de vous dire que les Halliennales, an 3, sera une manifestation à ne pas rater. Entre les invités prestigieux, les concours de costume (steampunk, c'était le thème de l'année, après le vampire), les artisans qui exposaient de très beaux objets, il serait criminel de rater un tel salon, si près de Paris en TGV. 

En ce qui concerne mon actualité: je suis à fond dans les dernières relectures de TRASH, je prépare un nouveau roman, dont j'ai écrit la moitié et ensuite, j'enchaîne sur un/des fascicule(s) pour le Carnoplaste. J'ai délaissé, à grand regret, les appels à texte de nouvelles (pas de Dimension Western, pas de Malpertuis) car je dois articuler mon temps d'écriture avec mon travail. 

Question salons: j'aurais le plaisir d'arpenter les travées des Utopiales pour venir esgourder mon ami Willy Favre nous expliquer comment il va sauver le monde le samedi 2 novembre. Et ensuite, direction Sèvres pour les Rencontres de l'Imaginaire.

A bientôt et en attendant, hop, une petite douceur au miel pour bien protéger sa gorge (à consommer avec modération, comme ils disent).


Article écrit sur fond de Psychic Overkill, l'autre album de Wicked Lady.



* Ho, je copie Jeanne-A. Debats avec un astérisque mais c'est juste pour dire que je respecte ce genre littéraire et que je le simplifie ici à gros traits plus par jalousie humoristique que par sentiment hautain. Quand on écrit du TRASH, on prend, selon moi, aucun genre littéraire de haut. Mais on a le droit d'écrire des conneries, par contre. 
Ouf ! 

1 commentaire:

  1. Eh ben, heureusement que l'organisation, le lieu et certains invités sont chouettes, parce que les vampires métrosexuels et les loup-garous qui s'épilent, ça devrait quand même être interdit aux plus de treize ans, hein.
    Mais bon, si vraiment comme tu l'écris "les queues seront bientôt pour nous", peut-être finirons-nous vraiment par avoir notre place en tant qu'éditeurs au sein de ce salon qui promeut la littérature de qualitay. Croisons donc les doigts et le reste pour qu'en effet la Bite-lit réussisse à faire son trou... (hum).

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