mardi 11 décembre 2012

Le dernier salon littéraire avant la fin du monde...

Green Tiburon, dont l'avion n'avait pas les ailes givrées, a pu se rendre à Sèvres, aux 9èmes Rencontres de l'imaginaire. Il en a profité pour signer quelques fascicules et faire la rencontre d'un nouveau confrère carnoplastique en la personne de Jean Luc Boutel venu également, pour présenter son premier bébé, Sérénade Sélénite, un texte qui sera chroniqué sous peu par votre serviteur (ou son ami gerbillesque) et qui bénéficie d'un écrin de Marc Caro lui-même. Si ça, c'est pas la classe ?

Sur ce cliché, il a pris ma place quelques instants, le temps de poser pour les photographes (cliché de Phil le Poulpe). Il y avait une petite faute à mon nom, que j'ai oublié de signaler aux organisateurs, mais je vous jure que c'était bien moi et que j'étais invité. Cette année, j'étais même sur le trombinoscope. L'année dernière, j'avais laissé Green Tiburon poser pour la postérité mais son cliché, pourtant étincelant, n'avait pas été retenu.

Cette année, c'était ma troisième participation à ce salon, extrêmement convivial. Lors de cette neuvième édition, Jean Luc Rivera m'a sollicité pour participer à la dernière table ronde de la journée, sur le thème "écrire un jeu de SF aujourd'hui". En compagnie de Frédéric Weil, de David Camus et de Manchu et avec la présence d'un animateur, nous avons tenté de défricher quelques pistes de réflexion sur ce qu'implique le fait de créer un univers de science fiction, aujourd'hui, pour un cadre ludique. Vous pouvez trouver cette table ronde en fichier audio, ici même. C'était ma deuxième table ronde après celle des Utopiales. J'avoue que j'ai toujours eu envie de participer à ce genre de discussions et que j'essayais souvent (pas toujours, cela dépendait des programmes) d'assister à au moins une table ronde par salon auquel je participais. Et donc, là, je suis content d'avoir eu l'occasion d'être de l'autre côté de la table ronde (oui, table ronde, côté, bon...). Merci donc aux organisateurs d'avoir pensé à moi et à bientôt sur d'autres débats, j'espère.

Niveau achats, j'ai été très raisonnable et j'ai seulement craqué pour Lasser, un privé sur le Nil, du fameux Noir Duo, Philippe Ward et Sylvie Miller. Je compte le dévorer bientôt. 

Ce salon a également été pour moi l'occasion de m'improviser journaleux, puisque j'ai eu le plaisir d'interviewer Jean Mazarin, Emmanuel Errer, Charles Nécrorian. En fait, c'est la même personne. Un monstre sacré du polar, de l'anticipation et du gore, qui revient après 23 ans d'absence pour présenter son nouveau roman, Plaques Chauffantes, un polar d'anticipation gore et loufoque. Le monsieur a eu la gentillesse de répondre à mes questions hésitantes, dans un bordel sonore, pour nous faire quelques confidences. Cette interview sera bientôt diffusée durant notre émission radiophonique alors restez à l'écoute. 
J'ai également posé quelques questions à Robert Darvel, LE Carnoplaste. C'était moins stressant, c'était chez lui, tranquille, le dimanche matin (il a eu la gentillesse de m'héberger). On entend même la sonnerie de son interphone sur la fin de notre entretien, c'est dire si c'était à la bonne franquette. A écouter également sous peu dans l'émission imaJn'ère.
Merci à eux deux. 

Comme d'hab, Sèvres, ce fut l'occasion de revoir des amis, Romain et Joëlle, qui étaient en retard car ils ne retrouvaient plus la sortie de leur manoir rémois (et je crois qu'ils avaient même égaré leur fille car ils ne retrouvaient plus sa chambre non plus), Stephlong et sa compagne, qui ont bravé les glaces picardes pour gagner le grand sud. Homological et son amie, qui m'ont proposé un défi passionnant qui va se concrétiser le semestre prochain, Brice Tarvel et son épouse, avec qui je n'ai pas trop pu parler (mais on se rattrapera autour d'un pichet), Jean-Luc Boutel et Mme, Phil le Poulpe, Patrice Verry et son chapeau qui brillait de mille feux, le duo malpertuisien, Barbara, Philippe Ward, Jean-Marc Lofficier (qui m'a proposé également un joli défi littéraire) et tant d'autres. 
Il y a une virgule entre Mme et Phil le Poulpe. Soyez vigilants. Je n'essaie pas d'insinuer que Jean-Luc Boutel est marié avec Madame Phil le Poulpe. 

Comme d'hab, le Japonais du midi à volonté, comme d'hab le repas des Savanturiers le soir. Donc forcément, des repas conviviaux, des moments qui ont le mérite de booster à bloc la motivation, de partager des projets, des coups de coeur ou simplement des bêtises, juste pour se marrer comme des bossus.
Comme d'hab, on revient avec l'envie de farcir des pages de signes, encore et encore. Et je remercie Jean Luc Rivera pour ce salon.

A l'année prochaine pour la 10ème édition ! 


Chers amis, j'ai égaré mon badge et je les conserve tous depuis deux ans, comme autant de souvenirs. Alors si par miracle, l'un de vous l'a trouvé, pensez à me le refiler à l'occasion.


Voici l'affiche du salon , de Pierre Le Pivain :


Article écrit sur le très bel album cold-new wave de Clan of Xymox, leur premier album, éponyme. 

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